Josef bilek 1er album Serendip Sortie le 6 Mai 2016

 bilek

JOSEF BILEK            NOUVEL ALBUM   « SERENDIP »
SORTIE 6 MAI 2016
Inouïe distribution

 

 

DIGIPACK 3 VOLETS inclus un pochoir en aluminium créé par Ted Nomad – 10 TITRES

 

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Au cœur de Serendip et sur celui de Josef Bilek, il y a le scarabée, sacré. Les dix titres de l’opus reflètent les aventures expérimentales de l’artiste, toutes au diapason de l’autre. Mosaïque musicale hasardée mais non hasardeuse dans laquelle Josef Bilek se transfigure à l’unisson.

A priori, le ténébreux Serendip nous entraîne dans un monde souterrain, conduit par l’imago de ce scarabée, encré au pochoir et ancré dans de l’inox, qui semble embaumer l’âme et l’esprit de son objet. Dès les incantations chamaniques de liberté, lâcher-prise, royaume des possibles et autre voyage odysséen, le préambule éponyme nous éclaire de cette métamorphose – symboliquement scarabéenne – de l’être au devenir, à la Genèse d’une Création nouvelle.

À vrai dire, Josef Bilek incarne ce scarabée sacré, à la gestation terrée mais fertile puisque nourrie d’aventures de quelque dix années; par monts et par vaux, il a «boulotté» jusqu’à la ponte d’un Serendip. D’ailleurs, il y déroule les étapes constitutives du voyage initiatique, de l’appel au périple (New Genesis), suivi d’épreuves (La Jungle, Celui qui brûle), qui convient à introspection et spiritualité (My Letter), avant de se transcender en l’amour intemporel (Love Power, These Words, Derniers Rêves). Fruit justement de ces amours décennales, Serendip éclot d’une chrysalide artistique au patrimoine génétique fait de mutations et innovations : une forme de biologie évolutive croisée avec X, ou quand un beat électro-jazz s’accouple avec un conte de flows hip-hop inédits, varie en un synth-pop rock plaintif ou renaît en un parlé-chanté chimérique. Création hybride, Serendip ne se (re)produira pas. C’est précisément là où se niche Josef Bilek, « L’Homme qui marche », en clair-obscur, scarabée verdoyant chevillé au cœur.

 

BIO

Pour sûr, Josef Bilek est « L’Homme qui marche » (Le Cas Quichotte, 2007), mouvant par définition : celui qui, parti d’une culture électro alternative au milieu des années 1990, fleurit dans un univers électro d’immersion plus sensitif depuis le début de la décennie 2000. Ce Mâconnais-Lyonnais conçoit et se conçoit au gré des collectifs – Dopebase, Edfönz, Josef Bilek Experience, Ensemble Noao -, groupes – Future Funky Breaks, Novox, Children of Lir – parmi maintes collaborations, en se révélant musicien, compositeur, directeur artistique, attaché tantôt à la structuration sonore, tantôt au design musical, toujours avide de créations d’atmosphères scénarisées. Il oscille du cousu main au taillé sur mesure avec une dextérité érudite au service, tour à tour, de l’histoire moderne et de l’art contemporain lyonnais, du théâtre et du cinéma, et bien sûr de la musique, amplifiée d’une esthétique plus électro-free jazz ces dernières années.

 

 

« Traverser l’océan sur un radeau. »

Voilà l’image qui définit le mieux pour moi cette aventure odysséenne.
Depuis les toutes premières esquisses de ce qui deviendra Serendip et le jour où je vous le livre, presque une décennie a filé. Dix ans que j’en parle, que je le promets, que l’album touche à sa fin…

Même terminé, j’en ai repoussé la sortie à plusieurs reprises, par pudeur et par peur de l’après. Dix ans, ça laisse le temps d’en vivre des aventures : des histoires, des amours, des départs, des retours, des galères, des rencontres, des désillusions, des joies aussi. La Vie en somme.

J’ai su m’écarter de ce projet quand d’autres aventures artistiques me menaient ailleurs et j’ai dû y revenir et m’y raccrocher avec ferveur, de tout mon être, quand il était tout ce qu’il me restait.

Ce premier album raconte cette longue odyssée, entre naufrages et renaissances.

Chacun de ses titres me ramène à une aventure, un contexte, une personne. Serendip est aussi le fruit de ces rencontres humaines. Elles en ont écrit chaque chapitre et ont animé en moi le besoin d’élargir le « chant des Possibles », à travers le style et la prose de chacun de ses conteurs.

Certains me reconnaitront dans cet opus, d’autres me découvriront et trouveront peut-être plus difficilement des repères. Qui que vous soyez, gardez en tête l’image du radeau, embarcation précaire à la merci des humeurs de l’océan. Dernier refuge du voyageur.

 

Josef Bilek

Wagon Bar – TGV n°6878

Nîmes – Mâcon, le 12 Février 2016.
Musique et arrangements Josef Bilek / Réalisation Josef Bilek / Mastering Thomas Poussereau (Studio Altho) / Mixage Tony « Tandoori » Ménétrier et Jérôme « Bonetrips » Donzel – Studio Polycarpe / Enregistrement Studio Altho, Crescent Jazz Club & la maison / Illustrations Ted Nomad – www.tednomad.com

 

Line up – Josef Bilek : guitare, samplers, claviers, programmation / Philippe « Pipon » Garcia : batterie (sur 4, 5 & 9) / Grégory Boudras : batterie (sur 1, 3, 7, 8) / Benoît Lecomte : basse / Mathias Guillet : claviers

 

Invités – Erik Truffaz : trompette / Éric Prost : saxophone / Nya : MC / William Sabatier : bandonéon / Smadj Oud / Razamike : MC / Xtatik : MC / SupaJay : scratches / Philippe Vincenot : conteur / Bernardo Sommani : chant / Sarah Espour : chant / 2M2X : batterie (sur 2) / Lucas Garnier : trompette (sur 3) / Nicolas Bouvier : vibraphone

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» Label / Tour et Promotion : Z Productionwww.zproduction.org / zproduction@wanadoo.fr Pierre-Alexandre GAUTHIER 06.83.86.30.49
» Distribution : InOuïe Distributionwww.inouiedistribution.org

» Editions musicales : PAG Editionswww.pageditions.com

» Site Josef Bilek : www.josefbilek.com

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PARTENAIRES

SCPP, le FCM, Adami, Région Rhône Alpes

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